Papa chéri

– Papa, est-ce que demain tu pars à ton travail de Francico ?

– Non, demain je reste bosser à la maison.

– Ouais, trop bien, trop bien ! Chui trop contente mon papa chéri ! J’taime trop !

Si c’est pas mimi d’avoir des gosses quand-même. Sentir l’amour filial, inconditionnel. Surtout, quand gosse, on a jamais pu appeler quelqu’un papa. L’émotion m’étreint.

– Comme ça, on aura droit d’avoir du Nutella au tit-déjeuner.

– …

Bande de gros bâtards, va.

Encore plus sournois que leur père.

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