Voyager en Californie

Quelques conseils en vrac pour voyager ici.

Que voir dans les environs

J’imagine que vous avez prévu de visiter San Francisco, qui se déguste à pied si vous avez plusieurs jours et un peu de souffle pour gravir les collines.

En restant sur la Californie, vous pouvez ensuite partir :

  • le long de la côte nord : Sausalito, Point Reyes, Bodega Bay, Mendocino, Fort Bragg. La route 1 est vraiment magnifique tout du long. La 101 (“one-o-one”) va plus vite, mais moins sympa.
  • le long de la côte sud : Santa Cruz, Monterey et Carmel (2h30), Point Lobos, Big Sur, San Luis Obispo (4h), Pismo Beach, Santa Barbara (5h30), Los Angeles (6h), San Diego (8h). Toujours la route 1, et toujours aussi magnifique de bout en bout.
  • au nord-est vers le Lac Tahoe (~4h de route), le genre de coins nature ou tout le monde va et on comprend pourquoi. Avec une étape à la jolie capitale de l’état, Sacramento
  • plein est au parc national Yosemite (~4h de route). Mérite au moins 2/3 jours. Vous verrez plus de touristes que d’ours, mais les paysages concentreront vite votre attention
  • plein nord dans les vallées du vin, Sonoma Valley, plus “artisanale”, et Napa Valley, plus “industrielle” (1h). Paysages plus français, avec la démesure américaine.

Les temps donnés sont hors bouchon. Imaginez les abords des grandes villes comme ceux de Paris.

Faudra qu’on développe cette partie et vous donner nos coins sympas.

Se déplacer

Quand j’étais venu à 25 ans, j’avais tout fait en car et à pied, mais j’étais inconscient ! On est dans des régions ou la voiture est difficilement contournable pour tout apprécier.

Oui les abords des grandes villes comme San Francisco, San Jose, Los Angeles sont un peu flippant quand on arrive de sa campagne française, avec ces autoroutes à 5 et 6 voies qui se superposent, ces indigènes qui zigzaguent en doublant à droite et en se fichant des limites de vitesse, ces sorties d’autoroutes qui vous happent sans que vous ne vous en rendiez compte.

Mais sinon, quel pied de conduire ici. Entre les boites automatiques, l’absence de diesel et la forte présence d’hybrides, le côté plutôt zen et respectueux des gens, les routes longues, c’est un plaisir. Pas de stress. La voiture est ici un lieu de vie ; si vous avez du savoir vivre, vous prendrez votre coca et votre café dans votre voiture, et vous y mangerez au moins le breakfast.

Les transports en commun ? Oui, je trouve que ça marche plutôt bien dans la baie. Comme partout, les gens pensent qu’ils ont les pires services aux monde. Mais les bus, le BART (RER), le métro sont légions, pas trop de de pannes, la population vaut souvent le détour. Et les gens se parlent ici.

Le train ? Oui si vous avez un conteneur de marchandises à expédier.

Les taxis ? Peut-être. Mais dans la patrie des Uber, ça devient anachronique.

Planifier un roadtrip

Le truc qu’on utilise généralement pour planifier un roadtrip est Google Maps. Misère. Faites-moi le plaisir d’essayer Furkot. Vous aurez un robot multifonction au lieu de votre pauvre économe, et pour le même prix (gratuit).

Furkot permet de définir des voyages sur une carte Google Maps, mais en intégrant de base une notion d’itinéraire à étapes. Vous définissez vos dates et lieux de départ et arrivée, puis quelques étapes, et Furkot vous aide à construire votre itinéraire complet en raccordant au mieux les étapes, tout en insérant des étapes de transition si besoin. Furkot vous permet aussi de :

  • sélectionner les hébergements sur la route et les réserver
  • ajouter des notes, des liens
  • trouver des lieux à visiter le long de l’itinéraire (parcs, monuments, routes panoramiques, plages, etc)
  • identifier les routes fermées (travaux, hiver)
  • partager votre itinéraire à vos amis
  • exporter l’itinéraire sur votre GPS

C’est un service en ligne, mais la consultation peut se faire hors-connexion. Aussi, tout est exportable dans différents formats, par exemple pour un affichage sous Google Maps ou via des appareils GPS.